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Ma vie, son blog

Ma vie, son blog

Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


Un jour sans toi

Publié par Victor Ladou sur 4 Mars 2016, 19:00pm

Catégories : #Ma vie son oeuvre

Un jour sans toi
Aujourd’hui, Zoé (33ans-1m66-55kilos) est partie, me laissant seul à la maison à regarder s’égrener lentement les heures dans le spleen le plus total et la mélancolie la plus complète.
 
Bonjour, je m’appelle Victor LADOU, j’ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd’hui, mon amour est parti.
 
Ce matin, je me suis réveillé seul. Tout seul. Sans personne à mes côtés. Les draps étaient encore chauds de la nuit et le froid du carrelage me ramena vite à a la dure réalité. Elle était partie et j’étais tout seul dans cette grande maison.
 
Je me suis levé ce matin, et ma compagne était partie, me laissant juste un petit mot sur la table. Elle est partie en laissant traîner un léger effluve de son parfum.  Je souris discrètement, elle n’avait jamais su ranger.
 
Je me fis une tasse de thé chaud, car c’est toujours ce qu’il faut faire dans ce genre de situation, avant de m’enrouler dans une couverture sur le canapé en regardant sans voir ce magnifique produit que me proposait le téléachat. Vous ne me croirez jamais si je vous disais qu’il existe un appareil qui permet, non seulement de faire des boucles parfaites de différents diamètres dans vos cheveux, mais peut aussi vous épiler parfaitement le maillot sans irriter aucunement votre intimité.
 
Et tout cela est confirmé par le témoignage exclusif de Josette, 52 ans, qui en est encore toute émoustillée. Je passe rêveusement la main dans sur cuir chevelu dénudé en me laissant glisser doucement dans les douceurs nostalgiques du souvenir de ses cheveux aux boucles folles. Ses beaux cheveux de jais qui ne sont pas là pour que je puisse les caresser et dans lesquels j’aimais y perdre ma main et mes doigts chatouilleurs.
 
Je m’extirpe difficilement de ma rêverie et me dirige vers la table. Je me demande si j’ai encore la force de manger, doutant même en avoir le désir. Qu’il est triste de manger seul sans personne à regarder, sans ses magnifiques yeux rieurs en amande dans lesquels plonger, perdre pied avant de s’y noyer avec délice.
 
J’allume une cigarette et je regarde songeusement les volutes de fumée s’envoler, dessinant sa silhouette si familière me ramenant au jour où nous nous sommes connus. Le pot d’une célèbre marque de pâte à tartiner me rappelle sa silhouette familière actuelle.
 
Je me saisis du mot qu’elle m’a laissé avant de partir, me laissant seul avec mon spleen et ma mélancolie. Dehors, il pleut. Et il fait gris. Et froid. Comme le carrelage qui ne s’est guère réchauffé depuis que je me suis levé.
 
Je relis encore, et encore ce mot. Ce simple mot. Cette toute petit note qui me dit : «  Je n’ai pas osé te réveiller, je pars. A ce soir mon amour. Bisous, je t’aime ».
 
Je pousse alors un long et plaintif soupir avant de me diriger vers mon pc pour y mater du porno.
 
Je déteste être en RTT tout seul à la maison.

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