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Ma vie, son blog

Ma vie, son blog

Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


Comment expliquer une mystérieuse blessure à l’épaule de façon plausible

Publié par Victor Ladou sur 20 Février 2016, 16:45pm

Catégories : #Comment...

Aujourd'hui, Umberto ECO est mort.

Outre le fait que c'était un très grand écrivain et un homme d'une immense culture, il m'a particulièrement influencé avec son livre "Comment voyager avec un saumon".

Si j'avais un tant soit peu de talent, je dirais que c'est grâce à ce livre que j'ai trouvé mon style.

C'est à la suite de cette lecture que j'ai commencé à écrire des histoires courtes, à caractère plus ou moins humoristique, avant de me centraliser sur le personnage de Victor LADOU.

Aussi, je voulais lui rendre un hommage à ma façon avec le premier texte que j'ai écrit en m'insipirant de ce livre qui a boulerversé ma façon d'écrire.

Voilà, c'est tout.

Enjoy et soyez maudits...

Comment expliquer une mystérieuse blessure à l’épaule de façon plausible

Il y a les blessures du cœur et celles de l’âme. Mais seul le temps permet de les soigner. Et puis, il y a des blessures beaucoup plus profondes qui ne guérissent jamais

 

Bonjour. Je m’appelle Victor LADOU. J’ai 33 ans. Je mesure 1m88 pour 77 kilos. Je suis brun aux yeux verts. Et aujourd’hui je vais vous expliquer de façon tout à fait plausible ma mystérieuse blessure à l’épaule.

 

L’autre jour, je marchais pensivement dans la rue, perdu dans mes pensées, réfléchissant à tous ces pseudos auteurs qui écrivent des phrases interminables à rallonges, les remplissant de mots compliqués qu’ils sortent en logorrhée, citant des auteurs plus ou moins célèbres comme Nietzsche, Freud, ou Victor Ladou pour paraître plus intelligent qu’ils ne le sont vraiment mais ne font que passer pour une bande de pédants.

 

J’en étais donc là, quand soudain, des cris et une épouvantable odeur de brûlé me firent sortir de ma torpeur. Levant la tête, je m’aperçus avec horreur que l’orphelinat était la proie des flammes et que tous les petits orphelins étaient bloqués à l’étage.

 

N’écoutant que mon courage et Zoé, 33 ans, 1m66, 55 kilos, m’expliquant quels étaient les risques encourus pour non-assistance en personne en danger, je m’élançai héroïquement afin de sauver un maximum de ces petites créatures chétives qui, tels des lemmings, se préparaient déjà à sauter par les fenêtres ouvertes créant ainsi un courant d’air, certes rafraichissant vu la situation, mais qui avait pour effet d’attiser les flammes. Les sots.

 

Malheureusement, la porte d’entrée était fermée et, j’eus beau m’acharner sur le digicode, rien ni fit. Les orphelins ne me furent d’aucun secours car ils ne faisaient que répéter inlassablement des appels au secours, alors qu’il aurait fallut qu’un seul me donne le code pour qu’ils soient tous sauvés. Les nazes.

 

Alors, je décidai de défoncer la porte. Je levais mon pied et suspendis mon geste car je venais de me rendre compte que la porte était en bois massif et moi en Converses. Je reculai donc et, prenant de l’élan, je m’élançai avec force conviction sur la porte pour m’y écraser comme un moustique sur les dents d’un motard heureux.

 

Et c’est ainsi que je me blessai.

 

Alors, tel le renard de la fable,

Je suis parti, résigné

En me consolant :

Après tout ce ne sont que des orphelins,

A qui vont ils vraiment manquer ?

 

Et que ceux que mon histoire aurait choqué,

N’ont qu’à se rassurer

Car tous les orphelins furent sauvés,

En effet Zoé avait

Fait le 18 et appelé les pompiers.

Comment expliquer une mystérieuse blessure à l’épaule de façon plausible

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