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Ma vie, son blog

Ma vie, son blog

Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


Le challenge du NaNoWriMo - Day 7

Publié par Victor Ladou sur 11 Novembre 2015, 19:00pm

Catégories : #NaNoWriMo

Le challenge du NaNoWriMo - Day 7

Bon aujourd'hui c'est férié.

Donc je n'écrirais pas.

Surtout que je n'ai pas le temps.

Donc je publie l'histoire que j'avais écrite dimanche sans la publier.

Enjoy et soyez maudits!

Oh, et je viens donc de dépasser les 20000 mots écrits...

Bon en fait, sur ce coup, je triche un peu.

Puisque que nous ne sommes pas encore demain quand je commence à écrire la page qui devrait être écrite le jour suivant celui-ci qui aura donc été écrite la vieille de sa publication.
 
Mais je trouve cela plus simple.
Et comme j’aime à le dire, je fais ce que je veux, c’est moi qui écris.
 
Donc aujourd’hui, enfin demain, enfin hier, enfin bref, je vais vous faire rêver. Je vais toucher votre petit cœur de jouvencelle, sensibiliser votre petit côté fleur bleue.
 
Bref, je vais vous parler d’amour.
 
Mais qu’est-ce que l’amour exactement, sinon une réaction purement chimique produites par les hormones et les phéromones de deux personnes fortement attirées l’une envers l’autre car leurs gênes sont assez opposés pour qu’ils puissent se reproduire ?
 
L’amour,  c’est être capable de traverser plusieurs niveaux, d’affronter moult dangers, de vaincre des boss avant qu’un petit bonhomme champignon ne vous apprenne que la princesse est dans un autre château et qu’il faut tout recommencer à zéro…
 
L’amour, c’est être capable de laisser un morceau de porte afin que celle que l’on vient de rencontrer, et  qui peut être une parfaite connasse mais on ne l’aurait découvert que bien plus tard dans notre relation, puisse survivre…
 
L’amour, c’est être capable de passer du statut de petite vierge effarouchée à celui d’adepte des jeux BDSM en l’espace d’une seule semaine avec un avocat dont la seule particularité est d’avoir plusieurs nuances dans son nom de famille…
 
L’amour, c’est aussi regarder ensemble dans la même direction. A moins que ce ne soit la définition de la levrette…
 
Bref. L’amour fait battre les cœurs des hommes depuis plusieurs siècles et cela ne risque pas de s’arrêter.
D’abord parce que les hommes sont assez limités et que si leurs cœurs s’arrêtaient de battre, ils mouraient aussitôt, et cela serait triste et désolant, surtout parce que je suis un homme et que je vous manquerai énormément si je devais décéder à cause d’un manque d’amour.
 
Donc dis-ai-je, l’amour c’est beau. Même si nous savons parfaitement qu’il n’y a pas d’amour heureux. L’amour est beau.
 
Histoire d’amour n°1 : l’amour éternel
 
Il était beau. Elle était belle. Ils étaient beaux.
Et ils s’aimaient d’un amour profond et éternel.
Et c’est chiant.
Non c’est vrai quoi.
Donc, nous ne parlerons pas de ces deux privilégiés de la vie qui n’ont rien trouvé de mieux que de vomir leur bonheur sur tous les gens les croisaient.
Et rien n’est plus salissant que du vomi arc-en-ciel.
C’est mon teinturier qui me l’a dit.
Ca et le caca paillette.
Mort aux licornes !
 
Donc, nous parlerons plutôt de cet homme qui a connu l’amour et l’a perdu par sa faute.
Il a rencontré une jeune femme il y a une quinzaine d’années qui aurait pu/du être l’amour de sa vie. La seule et l’unique.
 
Mais il n’avait pas su à l’époque ce qu’il sait aujourd’hui et était parti sans se retourner.
Aujourd’hui encore, alors que les années sont passées aussi sûrement que je vous le dis, il erre parfois, l’âme en peine d’avoir ainsi quitté celle qui le hante dans son souvenir depuis si longtemps.
 
Il repense à ces moments passés ensemble, à sa peau, ses cheveux, à ce fameux weekend prolongé, et à bien d’autres choses que seule la pudeur nous interdit de révéler ici. Cet homme a aussi droit à un peu d’intimité.
 
Il se demande ce qu’elle est devenue. Si elle est mariée, si elle a des enfants, si elle aussi pense encore à lui. Est-elle heureuse ? A-t-il bien fait de partir et de la laisser ? N’aurait-il pas fini par la faire souffrir ?
 
Mais surtout, surtout, que se serait-il passer si… La liste des « si » est tellement longue, que nul doute que l’on pourrait refaire le monde et bien d’autres avec.
L’ignorance est-elle meilleure que le savoir ?
 
Parfois, souvent, quand il se promène la nuit et que le ciel est dégagé, il contemple la lune et les étoiles, se remémorant ce même ciel nocturne que celui qu’il regardait avec l’être aimé.
 
Ce qui d’un point astronomique est absolument incorrect, mais nous ne sommes pas là pour vous donner une leçon sur la course des planètes et des astres dans le cosmos infini.
 
Non.
Nous sommes là pour parler d’amour, du vrai, de celui qui fait mal quand il n’est pas là.
Mais cela ne nous empêche pas d’avoir un minimum de rigueur scientifique.
 
Donc, un jour, ce brave homme avait retrouvé, par hasard entendons-nous bien là-dessus. Il ne s’agissait nullement d’un travail de long haleine à éplucher les différents annuaires de chaque département, de faire des recherches sur différents réseaux sociaux.
 
Non.
Il s’agit bien là d’un hasard hasardeux comme la vie aime à si bien en prodiguer à ceux qui en ont le plus besoin.
 
Elle est là.
C’est elle.
Il le sait.
Il l’a reconnue.
 
Il la voit.
Elle le voit.
 
Alors, comme dans les films, il court vers elle afin de la serre dans ses bras et de lui dire toutes ses paroles qu’il rêve de lui dire depuis tellement longtemps qu’il ne sait pas par où il va pouvoir commencer.
 
Alors, comme dans la vraie vie réelle, elle fouille dans son sac et en sort une bombe anti-agression dont elle l’asperge copieusement. Puis, elle lui envoie un grand coup de pied dans les parties génitales avant de se mettre à crier à l’aide et au viol et au gros pervers sexuel.
 
Quand on vous disait qu’il n’y avait pas d’amour heureux…
 
Pour celle-ci, je reviens dans un cycle d’héroïc-fantasy
Je sais, cela commençait à vous manquer.
 
Histoire d’amour n° 2 : le conte de fée
 
Il y avait à l’époque précédant celle de la guerre un jeune paysan nommé Colnor. Comme tous les paysans du pays d’Albric, Colnor était né pauvre, mais il rêvait des grands exploits que son rang lui interdisait. Il aurait aimé être un de ces nobles chevaliers qui partent à l’aventure, et connaissent moult exploits guerriers. Il rêvait d’honneur, de combats épiques et de faits de bravoures, de passes d’armes de légendes.
            Il travaillait au château du roi Lugnirk en tant que page pour le chevalier Bruxandrak. Ce n’était pas un travail très gratifiant ni très facile. Le chevalier Bruxandrak était un être acariâtre, souvent mal luné et qui plus est alcoolique, flambeur et coureur de jupons. Mais Colnor s’en fichait. Il nourrissait l’espoir secret. Celui d’être un jour repéré par le roi Lugnirk et d’être ainsi élevé au rang de chevalier.
            Mais surtout, il nourrissait un espoir secret. Celui d’être remarque par la princesse Isildnor, la fille du roi Lugnirk. C’était une jeune femme d’une bonté époustouflante. Ses cheveux noirs comme le jais mettaient en valeur la blancheur de sa peau. Si la perfection est de ce monde, alors son visage en est la preuve inéluctable. Sa grâce féline aurait fait pâlir d’envie le moindre félin sur sa démarche. Et comme bien souvent, l’amour prit place dans le cœur du jeune homme.
            Chaque soir, il désespérait en se remémorant la grâce du visage de l’être tout en se morfondant de ne jamais pouvoir l’approcher. Ainsi passa la vie jusqu'à ce jour fatidique. La guerre avait éclatée, au loin. La ferveur régnait au château. Tout le monde se préparait au départ.
            Le roi fit un discours. Dans ce discours, il promit gloire et fortune à tous ceux qui se joindrait a lui pour aller combattre l’ennemi diabolique et pervers. Soudain le cœur de Colnor fit un bond dans sa poitrine. Avait il bien compris ce qu’il venait d’entendre ? Il se frotta les yeux et se pinça pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Mais non, le roi avait bien promis la main de sa fille à quiconque se distinguera lors de cette guerre. Colnor en sa qualité de page y partit avec le chevalier Bruxandrak.
            Et puis se fut enfin la guerre. Colnor accompagna son maître sur le champ de bataille. La bataille avait à peine commencée que Bruxandrak se fit tué. Colnor y vit là une occasion de montrer son courage et sa vaillance. Il se saisit de l’épée et du bouclier de son défunt maître avant de s’élancer droit vers les hostilités.
            Ce fut comme s’il avait toujours combattu. Il pourfendit, attaqua d’estoc et de taille, passa au fil de son épée de nombreux et sinistres ennemis. Soudain, il s’immobilisa, victime d’une vision d’horreur.
            Son bon roi était encerclé par les viles créatures qu’il combattait. N’écoutant que son courage, il lança un grand cri avant d’aller prêter main forte au roi. En très peu de temps, il mit les ignobles créatures en déroute et le souverain fut sain. Le combat continua encore un petit moment. Il y eut beaucoup de morts ce jour là. El soit béni, ce fut principalement ceux de l’armée ennemie.
            Le lendemain, la guerre prit fin. Voyant la bravoure de Colnor, ils avaient pris peur et avaient préfère abdiquer plutôt que d’être tous décimés. Le roi remercia chaleureusement Colnor et lorsqu’ils rentrèrent en pays de d’Albric, Colnor fut sacre chevalier de l’ordre Albriciste. Et comme promis, Colnor épousa la belle et douce Isildnor, fière d’épouser un homme qui bien qu’étant de basse condition avait su de par son courage et sa bravoure se distinguer et même sauver le roi son père.
            Le jour du mariage, Colnor était debout devant le prêtre qui allait bénir son union avec la belle et douce Isildnor. Celle avançait, sublime, divine dans sa robe d’une blancheur immaculée, sertie de multiples diamants brillant de mille feus. Elle s’arrêta près de lui et lui sourit. Il releva son voile et lui sourit à son tour. Isildnor contemplait le visage radieux de son mari avec un peu d’appréhension.
            Soudain les paroles du prêtre se changèrent en un murmure sourd et Colnor ne comprit plus ce qu’il disait. Les gens autour de lui se firent flous et sa vision se brouilla légèrement. Des gouttes de sueur se mirent à perler sur son front et il ne sentit plu ses jambes. Isildnor lui murmura un « je t’aime » mais il ne pu lui répondre. Tout devint noir autour de lui et il s’enfonça dans des abîmes profonds et ténébreux. Et puis plus rien.
            Les deux armées s’affrontent dans un tintamarre et une cohue infernale. L’on tue, l’on étripe, l’on massacre allégrement sans distinction d’âge, de sexe, de race et même de camps. Les corps tombent transpercés, éviscérés, décapités; le sang coule a flots et arrose abondamment le champ de bataille. Tout autour le décor n’est que mort, désolation, massacre, mutilation, et autres horreurs sans nom.
            Pourtant, dans cette vision d’horreur, un homme sourit et semble baigné dans la béatitude la plus complète ; comme s’il n’était pas la, comme s’il vivait une histoire qui n’était pas celle la.
Comme si quelque part, ailleurs, il était heureux.
Pourtant, cet homme a eu les deux jambes arrachées, fauchées par un projectile dès le début de la bataille. Il meurt lentement en se vidant de sons sang par ses blessures ouvertes. Pourtant il ne semble ni souffrir ni se rendre compte de son agonie.
Il meurt paisiblement. Sans aucun souci. Soudain son visage semble se tendre et reflète une indescriptible et incompréhensible inquiétude.
Cet homme, c’est Colnor le simple.
Mais chut, laissons le rêver car bientôt il sera mort.
 
Voilà. J’ai refait un peu de fantasy.
Je ne sais pas encore par quoi je vais continuer maintenant.
De la fantasy peut-être.
Ou pas.
Bref, comme j’aime à si bien le dire, enjoy et soyez maudits !
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