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Ma vie, son blog

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Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


Le challenge du NaNoWriMo - Day 27

Publié par Victor Ladou sur 28 Novembre 2015, 19:00pm

Catégories : #NaNoWriMo

Le challenge du NaNoWriMo - Day 27
Aujourd’hui, je n’ai jamais été plus proche de la fin du challenge du NaNoWriMo.
Je ne compte plus les mots qui me séparent de la fin (environ 5000).
Car oui, après quasiment un mois ininterrompu (sauf le 11 novembre, merci de me le rappeler) d’écriture quotidienne de 1666 mots 2/3, j’ai presque fini.
Encore un petit effort à produire et je pourrai m’envoyer ce roman en recommandé et le faire valider afin de remporter le challenge du NaNoWriMo.
 
En attendant, je continue d’écrire et de chercher des idées d’histoires.
Mais je ne vous cacherai pas aussi que l'inspiration vient à manquer.
Et puis, je fatigue.
Je ne serais pas mécontent quand j'aurai fini.
Un peu triste peut-être, mais pas mécontent.
 
En attendant, je me disais que je pourrais, par exemple, continuer à écrire une histoire d'héroïc-fantasy, avec des chevaliers et des dragons et des princesses à sauver.
 
"Un vieil homme rentre dans une taverne et s'approche d'un noble et preux chevalier.
  • J'ai une quête pour toi noble et preux chevalier, lui dit-il.
  • Parle vieil homme mystérieux car tes propos m'intéressent et éveillent en moi une certaine curiosité.
  • Écoute-moi bien alors noble et preux chevalier sans peur et fort courageux. Loin d'ici vers le Nord, se trouve un château, gardé par un dragon, avec un princesse prisonnière à y délivrer. Va, terrasse le dragon, libère la princesse et accomplis ta destinée.
  • Non.
  • Euh… Comment ça non.
  • Ben non, comme dans non je ne veux pas y aller, terrasser un dragon, libérer la princesse et accomplir ma destinée.
  • Mais pourquoi? Tu es un noble et preux et courageux chevalier et pourtant tu refuses d'accomplir ta destinée?
  • Oui. Déjà je la connais pas cette fille et rien ne me prouve qu'elle n'a pas été enfermée là-bas pour une bonne raison. Et puis, c'est loin et il fait déjà nuit. En plus, je connais ce genre de filles, elles sont frigide au possible et il y a tout un tas de protocole pour pouvoir leur faire des trucs. Et puis, rien ne dis que le dragon ne va pas me faire du mal, c'est rare que ce genre d'animal se laisse occire sans réagir. Et les princesses ont des trains de vie assez élevé et ça va me couter une blinde de l'entretenir.
  • Euh… Non mais en fait…
  • En plus, ici il fait bon, j'ai à manger et à boire, et les prostituées me couteront toujours moins cher que cette princesse. Donc non, je ne bougerais pas d'ici et qu'elle se débrouille par elle-même pour sortir du merdier dans lequel elle s'est mise."
 
Ou bien mon écrit scientifique "Si Dieu a créé les Bordelais, c'est pour que les deux autres cons se sentent moins seuls."
Les Bordelais ne valent pas mieux que les Parisiens et les Marseillais.
 
Que dire de plus.
 
Ai-je vraiment besoin de faire tout un laïus sur le sujet, expliquer tout ce que nous savons déjà (sauf les Bordelais, les Parisiens et les Marseillais qui l'ignorent)?
 
Je veux bien discuter avec vous sur des lieux communs, mais cela nous ferait perdre notre temps et nous avons autre chose à faire, surtout moi, de notre vie.
 
Bon ok alors.
Je vais essayez.
 
Un Bordelais, un Parisien et un Marseillais rentrent dans un bar.
Le premier commande un verre de rouge, le deuxième un verre de blanc et le troisième un verre de jaune.
Ce qui prouve bien que ces gens sont des alcooliques notoires, une bande d'ivrognes sans vergogne qui écume les bars et se mettent minables.
Les nazes.
 
Quand on pense, parce que nous avons cette capacité intellectuelle qui n'est pas partagée par tous, je vous rassure, et notamment par un trio d'individus que je ne citerai pas, quand on pense donc disais-je que le prix du beurre et supérieur à celui du pétrole et des cigarettes, on se demande dans quel monde nous vivons.
 
Comment ça vous ne voyez pas le rapport.
Evidemment que vous ne voyez pas le rapport puisqu'il n'y en a pas.
Mais au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, je dois écrire une moyenne de 1666 mots 2/3 par jour afin de réaliser le challenge du NaNoWriMo (National Novel Writing Month), donc il est normal que de temps en temps, je digresse de mon sujet initial, qui est, rappelons-le, l'écriture d'un roman d'héroïc-fantasy (si, si, je vois bien que vous l'aviez oublié et que cette piqure de rappel est nécessaire), donc il est normal que je digresse légèrement (ce qui a été très peu le cas depuis le début, vous en conviendrez) pour vous parler d'un sujet qui n'a aucun rapport avec ce que je disais en début de paragraphe.
 
Je vous demanderais par contre de ne pas me juger pour la simple et bonne raison que c'est moi l'auteur, que je fatigues et qu'en plus, je fais ce que je veux.
 
Bref, avec tout ça, je ne sais plus où j'en étais.
 
Donc disais-je, quand mon petit cousin est arrivé chez ma grand-mère avec son pull troué, et son pantalon large, ma tante germaine du côté de ma tante Ginette, qui est la demie cousine du côté de chez Swann de l'oncle Gaston et du père Cepteur Jacques Jean Celle le voisin du coiffeur dont la femme est Arlésienne, s'est levée d'un bond en criant :" Aaaaaah!" avant de s'écrouler morte sur le sol. Et c'était aussi soudain que profondément triste.
 
Quoiqu'un tout petit peu exagérée comme réaction tout de même, puisque mon cousin venait juste de trouer son pull en l'accrochant au clou qui sortait de la porte et que mon grand-père devait réparer depuis fort longtemps.
Mais le plus grave dans cette affaire, c'est que ma mère en a fait une crise aigué de jalousie vis-à-vis de sa sœur, ma tante donc, qui fait toujours tout pour se rendre intéressante celle-là non mais oh (je cite ma mère dans le texte).
 
Ouais je sais, je ne suis pas trop motivé pour écrire aujourd'hui, mais je prends sur moi et je le fais quand même.*
Donc soyez gentils de prendre sur vous et de faire comme si cela était cohérent avec le reste de l'histoire et hochez la tête en signe de compréhension et d'accord.
Après, ne me demandez pas non plus de faire toujours quelque chose de drôle ou de poétique à chaque fois.
 
Je suis un être humain, certes exceptionnel, mais je n'en reste pas moins humain et j'ai aussi mes moments de fatigue et de doute. Et il m'arrive de ne pas du tout avoir envie, comme c'est le cas actuellement parce que je ne sais pas quoi écrire.
 
J'avais aussi pensé continuer mon roman d'amour que j'avais annoncé en publication l'autre jour pour le lendemain, mais j'ai fait autre chose que cela parce que je voulais suivre l'actualité du moment pour prouver que j'écris bien au fur et à mesure et quotidiennement, et confirmer aussi le fait que je suis tellement cool que même le mot cool n'est pas assez cool pour moi.
 
En plus, je suis plutôt nul en roman d'amour, donc je vais plutôt résumer ce que je voulais écrire.
Cela en restera quand même beau, et magnifique comme seul l'amour sait l'être.
 
Pour des raisons de politiquement correct, et afin de ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, et des moins jeunes aussi, il s'agit d'une histoire d'amour bienpensante.
 
Donc, deux jeunes gens s'aimaient d'amour tendre depuis un temps certain, voire même un certain temps.
Cela ne faisait ni trop longtemps ni pas assez.
Une durée tout à fait raisonnable quand on s'aime d'amour tendre.
 
Ils étaient de cette beauté que seuls les gens qui s'aiment ont. Ni trop beau, ni pas assez, d'ethnie identique mais tout de même différente.
 
Puis, un jour l'un d'eux se bagarra pour garder et préserver l'amour de l'autre.
 
Une autre fois sur un malentendu, ils se sont séparés mais se sont très vite rendus compte qu'ils ne pouvaient pas vivre l'une sans l'autre.
Comme c'est beau de pouvoir s'apercevoir à temps que l'on a fait une erreur avant qu'il ne soit trop tard.
 
Ils vivaient une passion magnifique et intense, dans laquelle ils avaient fusionné sans se couper pour autant du reste du monde. Ils ne pouvaient se passer l'un de l'autre mais savaient quand même faire la part des choses.
 
Ils pratiquaient une activité sexuelle normale et épanouissante pour chacune des deux parties. La pudeur et la retenue m'interdisent d'en dire plus à ce sujet-là.
 
Ils formaient un couple idéal aux yeux de tous qui ne les jalousaient pas pour autant, ni ne les enviaient.
Ils étaient aimés de tous pour ceux qu'ils étaient et c'était bien.
 
C'était vraiment le couple parfait, qui vit un amour parfait comme nous aimerions tous en vivre et devrions tous en vivre.
 
Je suis sûr que vous aussi aimeriez être à leur place tant elle est idyllique et que leur vie est en tout point parfaite.
 
Mais voilà, ce ne sont que des personnages de fiction et vous vous êtes dans la vraie vie.
 
Bien fait pour vous misérables cloportes qui avez osé juger de la qualité de ce texte.
 
Soyez maudits et à bientôt mais pas trop longtemps non plus, parce que je touche à la fin du challenge du NaNoWriMo, et donc soyez maudits quand même!
 

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