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Ma vie, son blog

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Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


Le challenge du NaNoWriMo - Day 12

Publié par Victor Ladou sur 13 Novembre 2015, 19:00pm

Catégories : #NaNoWriMo

Le challenge du NaNoWriMo - Day 12
Hier, je vous parlais l'anniversaire de la veille.
Et aujourd'hui, je vais vous faire faire un petit tour dans les backstage de la création artistique et littéraire.
 
Victor LADOU : le challenge du NaNoWriMo Unclassified, l'envers du décor
 
Partie 1 : l’anniversaire
A la base, le texte que j'ai écrit hier devait se focaliser principalement sur la notion de principe, avec un point culminant atteint avec le coup du Nesquick.
Sauf qu'en route, j’ai totalement changé de fil conducteur en me focalisant sur la conversation avec "ma mère".
J'étais en train d'écrire, et la notion d'ex de mon pote devait juste servir pour un principe et faire un rappel du texte écrit dimanche mais publié hier parce que dimanche j'avais écrit après un autre texte que j'ai publié dimanche et comme je ne voulais pas faire deux publications le même jour, je l'ai gardé pour hier.
Enfin, je me comprends.
Et donc, à la base, c'était juste une conversation avec le lecteur qui me demandait dans quel texte écrit dimanche se trouvait la référence.
Puis, en avançant dans le texte, je me suis dit que cela serait marrant de faire un vrai dialogue, comme une mère et son fils célibataire peuvent en avoir.
Je me suis basé sur le personnage de Wolowitz dans Big Bang Theory pour imaginer cet échange.
Alors ok, on ne retrouve rien des caractères des deux personnages, mais c'était ma base en écrivant.
Cela et le fait que ma mère pensait que j'étais gay quand j'étais plus jeune.
Du coup, ma mère et l'ex de mon pote ont commencé à prendre un peu plus d'importance que ce que j'avais prévu à l'origine, oui, surtout l'ex, puisque ma mère ne devait pas être à l'origine dans ce texte, bande de moules.
Ensuite, ce texte a été écrit en deux fois, avec une certaine urgence temporelle pour la seconde partie.
C'est pourquoi elle est un cran inférieur à la première partie (qui ne volait déjà pas haut).
Mais je vous rassure, je retravaillerai ce texte parce que je l'aime bien.
 
Partie 2 : l’héroic-fantasy
Concernant le roman d'héroïc-fantasy que je pensais écrire ce mois-ci, oubliez-le.
Je vais continuer à alimenter mon roman sur le NaNoWriMo avec quelques textes mais pas plus.
Je vais tout vous dire, et vous expliquer pourquoi.
J'ai ce désir d'écrire de la fantasy depuis une bonne vingtaine d'années (oui, ça fait un donc un sacré bail).
Cela fait donc 20 ans que je réfléchis à la mythologie, aux personnages, à la trame principale, etc...
C'est pourquoi j'ai pu aussi facilement écrire dessus, parce que cela fait un moment que je m'y prépare et j'ai pas mal d'idées dans la tête.
Trop même.
Surtout que depuis le temps, seuls quelques personnages sont restés. Mais ils ont bien évolué. Mon héros qui avait commencé par être un traitre au début où j'ai commencé à écrire, mon méchant qui a changé d'un point de vue de son physique et de son histoire.
C'est aussi cela, c'est surtout cela dirais-je même que le travail d'écriture.
Imaginer, écrire et se rendre compte que cela irait mieux comme ceci ou comme ça, finir et se rendre compte que l'on a complètement dévié de son point de départ.
Vous avez vu depuis le début de ce challenge que j'ai une capacité très facile à me disperser et à dévier et à partir sur de multiples sujets.
Presque, on pourrait croire que j'ai un TDA.
Mais j'ai tellement de choses dans ma tête, que j'ai parfois du mal à suivre une ligne directrice unique.
Et puis, comme je vous le disais, cela fait 20 ans que j'y travaille dessus.
J'ai donc envie de faire un truc impeccable et bien écrit.
Je n'arrive pas à faire de la quantité dessus tant j'ai envie de pondre un ouvrage de qualité.
Et puis, je n'ai pas encore totalement arrêté ma trame principale même si je sais quasiment où je veux aller.
Le fait d'avoir pu écrire une bonne (grosse) liste de personnage pendant la challenge du NaNoWriMo m'a beaucoup aidé.
Je pense que, dans les jours qui suivent et avant la fin du challenge, je vais écrire le plan du roman, coucher la trame principale ainsi que les différents éléments et passage clé du récit.
Cela m'aidera à y voir plus clair et à ne pas m'éparpiller quand je commencerai à écrire.
 
Partie 3 : pensées sur l’écriture
Hier, je regardais une émission littéraire où l’une des auteurs invitée disait que c’était le premier roman qu’elle prenait plaisir à écrire. Elle en avait déjà écrit 3, celui-ci était donc son quatrième.
 
En ce qui me concerne, je n’ai écrit qu’un livre, et encore c’est un bien grand mot.
Il s’agit plus d’un recueil d’histoires courtes que j’ai autopublié cet été sur Kindle, suite à un concours d’auteur indé lancé par Amazon.
 
C’était magique. Et stressant.
La mise en ligne surtout, se dire que des milliers de gens vont pouvoir lire ce que vous avez écrit, c’est indescriptible.
 
Je n’ai pas gagné.
Mais en même temps, ce n’est pas pour cela que je l’ai fait.
En plus, si l’on en croit les statistiques, il n’a été téléchargé qu’une seule fois.
Et je ne vous cacherai pas que c’était par moi, pour le plaisir de voir son œuvre publié.
 
Si je l’ai fait, c’était juste pour le plaisir et pour avoir des retours, négatifs ou positifs, sur ce que j’avais fait.
Mais c’était raté.
Ce n’est pas grave car malgré tout, j’ai publié un livre.
Et rien que pour cela, ça valait le coup.
 
Donc disais-je, cette personne a pris du plaisir pour la première fois dans le livre qu’elle présentait hier.
Je prends toujours du plaisir à écrire. Cela m’amuse et j’ose à espérer que cela se ressent dans la lecture.
En revanche, je n’aime pas tout ce que j’écris.
Loin de là.
 
Je suis très fier de certains textes (comme ma première fois ou le chat de Schrödinger) et moins d’autres (le déménagement par exemple ou la préface de mon livre).
Le retravail est parfois laborieux et difficile (je n’aime pas ça du tout).
Je suis plutôt du style écriture en one-shot et une fois que j’ai tout couché sur le papier, je m’en désintéresse.
Parce que souvent je n’aime pas me relire.
Et quand je relis, je n’aime pas ce que j’ai écrit.
 
Le fait de devoir retravailler mes textes avant de les publier sur mon blog ou sur Kindle m’a aidé à mieux appréhender cet art à qui j’essaye de rendre hommage avec mes bien maigres moyens et mon faible talent.
Mais je m’en fiche, car cela reste un plaisir.
 
Trouver l’idée, la travailler, l’exploiter, et la voir là, sur du papier, ou un écran, ça n’a pas de prix.
Et quand des personnes vous disent qu’elles aiment ce que vous avez fait, que cous êtes arrivés à capturer l’esprit de ce que vous avez voulu décrire, c’est juste hyper plaisant.
 
En ce qui me concerne, j’écris d’abord pour moi. J’ai une idée qui me traverse l’esprit, je lis, vois ou entends un truc qui est l’élément déclencheur, je vis une situation ou juste je pense à un truc le matin, assis sur mon trône et paf, je me dis « chouette, ça ferait une bonne histoire ça ».
 
Je commence alors à me demander quelle est la tournure que je veux donner à cette histoire. Le plus souvent, ce sera comique.
Puis, je m’interroge sur comment amener mon lecteur exactement là où je veux qu’il soit pour le divertir ou l’étonner ou lui faire croire ce que je veux qu’il croit.
 
J’écris alors sur papier mon histoire.
Puis, je la retranscris sur ordinateur.
Et enfin, je la retravaille.
 
C’est ma passion, comme d’autres cela l’est pour le sport, la musique ou les jeux vidéos.
 
J’écris ensuite pour les gens qui me lisent.
J’aime écrire des histoires drôles ou légères, c’est vous qui voyez, parce que déjà je ne suis pas très doué dans les histoires tristes ou autres (vous avez pu le remarquer) et ensuite parce que je ne suis pas là pour que mon lecteur se sente malheureux ou triste après m’avoir lu.
 
J’aime me dire qu’il repart heureux après avoir fini de me lire, qu’il va sourire, voire même rire en me lisant.
Cela me fait plaisir de lui faire plaisir.
A quoi bon lire un truc qui vous rappelle que la vie est triste.
On vit déjà ce genre de situation tous les jours.
Je ne comprends pas pourquoi certaines personnes s’infligent cela en plus dans leurs loisirs.
C’est du pur masochisme intellectuel.
 
En ce qui me concerne, je préfère extraire de la vie tous les éléments comiques possible que je peux y trouver pour en tirer de bonnes histoires.
Je suis malade et je dois aller chez le pharmacienà Le complexe
Je suis malade et je n’aime pas ça-->Je suis malade
Ma première fois a été désastreuse (vraiment affreuse, je préfère ne pas vous en parler. Ah beh si en fait, c’est déjà fait)àMa première fois
 
C’est peut-être aussi une forme de thérapie.
Un e façon comme une autre d’arriver à affronter la vie et la dure réalité des choses.
Certains penseront sans doute que je suis sans nul doute un clown triste, mais cela n’a pas d’importance tant que je reste un clown.
 
Je finiarais en citant Robin Williams qui disait dans sa version originale est : « I think the saddest people always try their hardest to make people happy because they know what it’s like like to feel absolutely worthless and they don’t want anyone anyone else to feel like that. »
 
Ce qui peut être traduit par : « Je pense que les personnes les plus tristes essaye toujours de faire de leur mieux pour rendre les gens heureux parce qu’ils savent ce que c’est que de se sentir absolument au inutile et ils veulent que personne d’autre ne ressentent cela. »
 
Tout ça juste pour bien niquer l’ambiance mais surtout me permettre d’atteindre mes 1666 mots 2/3 quotidiens.
 
Donc bonne soirée et soyez maudits !
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