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Ma vie, son blog

Ma vie, son blog

Bonjour, Je m'appelle Victor LADOU. J'ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd'hui, vous découvrez mon blog...


L'été...

Publié par Victor Ladou sur 1 Juillet 2015, 20:18pm

Catégories : #Ma vie son oeuvre

L'été...

Brassens chantait qu’il préférait qu'on lui parle de la pluie et non pas du beau temps. Et tout comme lui, le beau temps me hérisse et me fait grincer des dents.

Bonjour. Je m’appelle Victor LADOU. J’ai 33 ans et je mesure 1m88 pour 77 kilos. Et aujourd’hui, c’est l’été.

L’été est une saison fortement appréciée par la majorité des gens. Soleil, chaleur, congés payés, plages bondées, mers polluées. Que du bonheur. Les fous…

Moi, je n’aime pas la période estivale. Ni même la majorité des gens. Je pourrais même dire sans trop me tromper que je l’abhorre si je n’avais peur de passer pour un cuistre pédant aux yeux de tous ces pauvres béotiens ignares.

Comme je l’ai déjà fait remarquer un peu plus haut (suivez que diable, cela évitera que j’aie à me répéter), en été il fait chaud et soleil. Et pas besoin de faire une école de journalisme pour l’affirmer. En été, il fait chaud et il y a du soleil. Et j’ai en horreur la fournaise aoûtienne. La juilletiste aussi d’ailleurs.

Surtout que, dès le moindre rayon de soleil faisant monter le thermomètre, et afin d’abaisser ma température corporelle, je suis dans l’obligation d’ôter mon T-Shirt.

Ce faisant, j’exhibe malgré moi mon corps athlétique d’éphèbe occitan. Ajoutez à cela une paire de lunettes de soleil me seyant à ravir (il faut bien protéger ses yeux) et vous commencerez à comprendre mon désarroi.

Car oui mes bons amis, l’été, je provoque une attirance irrésistible - mais ô combien compréhensible - chez la gente féminine. Sans doute une réaction chimique entre la crème solaire (il faut bien se protéger) et la sueur suintant sur ma peau mordorée dégage une phéromone captée par la femelle en vacances déclenchant en elle un désir de rut soudain et incontrôlable.

Ayant reçu une éducation religieuse des plus strictes, où l’abnégation et le don de soi sont les préceptes fondamentaux du dogme, je ne peux m’empêcher de céder aux avances de ces malheureuses créatures en chaleur, ni même résister à leurs chants de sirènes appelant à l’amour charnel.

Mais à la seule condition que je trouve à ces naïades un attrait ou un certain charme.

Bref, à condition qu’elles aient des gros seins.

Certes, j’ai beau avoir été élevé dans le culte de l’acceptation des besoins de l’autre et de leur assouvissement, j’ai quand même un minimum d’amour propre et ne fais pas don de mon corps et ni ne prodigue des orgasmes multiples, si l’attraction physique n’est pas réciproque. Il convient de préserver la morale tout de même, vous en conviendrez…

Ainsi, vous comprenez mieux le tourment estival qui est le mien. Alors que je ne rêve que de repos, de calme et de farniente, mes jours et mes nuits ne sont que succession d’accouplements bestiaux avec diverses partenaires, des étreintes torrides et sensuelles, des enchevêtrements de corps suants et transpirants de désir, des enchainements d’ébats sexuels avec une, voire deux, adultes femmes consentantes.

Et quand à la fin d’une sieste crapuleuse, ou bien d’une débauche d’ébats outrageux, ou d’un déchainement de passions violentes, et que ma partenaire s’endort épanouie et pleinement comblée, il arrive qu’un nuage traverse mon champ de vision.

Alors, une petite larme coule du coin de mon œil le long de ma joue, traçant un sillon semblant poser la question : « Et la tendresse bordel ?! ».

Bonjour, je m’appelle Victor LADOU. Et l’été, je vis un calvaire…

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